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La Risala - Al Qayrawani - DKI

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La Risala célèbre ouvrage de référence sur la jurisprudence malikite, écrit par l'éminent savant Ibn Zayd Al Qayrawani . Un livre paru aux Editions Dar al Kotob Al ilmiyah: DKI.

Extrait du livre :

Chapitre XVI prière du danger (salât al- khawf)

 Pour la prière du danger, en voyage, quand les fidèles craignent [les attaques de l’ennemi, l’imam se portera en avant avec un groupe et laissera un autre groupe faire face à l’ennemi, l’imam fera une rak’a avec un (premier groupe) puis il restera immobile et debout et les fidèles de ce premier groupe feront personnellement une [autre] rak'a, puis diront le salut final et iront relever leurs camarades [de l'autre groupe]. Puis, ceux-ci viendront, commenceront la prière en disant Allahu akbar, derrière l’imam qui fera face avec eux la deuxième rak’a dira le tashahud et et le salut final ; puis ils feront à titre réparatoire la rak’a qu’ils ont manquée et ils s’éloigneront. C’est ainsi qu’on procède dans toutes les prières d’obligation divine sauf pour celle du maghrib. Pour celle-ci, l’imam fait deux rak’a-s avec le premier groupe et une avec le second.

 Si l'on n'est pas en voyage, mais en stationnement et que l'imam préside à la prière en cas de grand péril, il fera pour le zuhr, le asr, et le ‘isha, deux rak’a-s avec chaque groupe. Avant chaque prière, il y aura appel et réappel. S'il y a trop de danger pour procéder ainsi, les fidèles prieront individuellement, comme ils pourront, à pied ou à cheval, en marchant ou en courant, tournes ou non vers la qibla.

Chapitre XVII La prière des deux fêtes (salât al -idayn) et du takbîr des jours de Mina

La prière des deux fêtes est une pratique traditionnelle d'obligation. L'imam et les fidèles sortent de chez eux pour s'y rendre après le lever du soleil et de manière à arriver au moment fixé pour la prière. Elle ne comporte ni appel, ni réappel. L'imam fait avec les fidèles deux rak'a-s dans lesquelles il récite à voix haute la première sourate du Coran, la sourate "Sabbih isma Rabbika l a'la" (Coran, sourate LXXXVII) et la sourate "Wa-s-samsi wa duhaha (Coran, sourate CXI) ou autres analogues. Dans la première rak'a, il dit sept fois le takbir avant la récitation coranique, y compris le takbir du commencement de la prière, dans la seconde, il dit cinq takbir, non compris celui qu'il doit dire en se relevant. Chaque rak'a comporte deux prosternations. Puis, il dit le tashahhud et le salut final ; puis il monte en chaire et fait le prône. Il s'assoit au début et au milieu de celui-ci, puis il se retire. Il est recommandé qu'au retour il prenne un autre chemin qu'à l’aller. Cette recommandation vaut aussi pour les fidèles.

 S'il s'agit de la fête des Sacrifices (‘id al-adha), l'imam se rendra, avec son animal à sacrifier, au musalla. Là, il l'égorgera en lui tranchant la jugulaire de manière que les fidèles en aient connaissance et qu'alors ils égorgent à leur tour leurs victimes.

L'imam devra dire à haute voix -Allahu Akbar" en sortant de sa demeure, à la fête de la rupture du jeûne comme à celle des Sacrifices, jusqu'à ce qu’il arrive au musallà. Les fidèles feront de même. Quand l'imam entrera pour faire la prière, ils cesseront de dire Allahu Akbar, mais répéteront le takbir de

Accorde bénédiction et salut) n’a jamais fait, en Ramadân, ou en un autre temps, plus de douze rak’a-s suivies du groupe impair (de trois rak’a-s)

   Chapitre XXIV : la retraite spirituelle (i’tikâf)

La retraite spirituelle est parmi les pratiques surérogatoires excellentes. Le verbe ‘akafa signifie : s’appliquer avec assiduité à quelque chose. Le jeûne est une condition de la retraite spirituelle. Elle doit être ininterrompue et ne se fait que dans les mosquées, comme l’a dit Dieu, dont la gloire soit proclamée : « (passer ce temps) en pieux exercices dans les mosquées ». (Coran, sourate II, verset 83).

Si l’on est dans un centre où se fait la prière en commun du vendredi, la retraite spirituelle ne pourra avoir lieu que dans la mosquée (où se fait ladite prière), à moins que le fidèle n’ait fait vœu de faire retraite que pendant des jours où il n’est pas tenu d’assister à la prière en commun du vendredi. Pour nous, Malékites, la durée maximum qui nous paraît la meilleure pour cette retraite est de dix jours. Celui qui fait vœu de faire un jour de retraite de plus est tenu par ce vœu. S’il fait vœu de faire une nuit de retraite, il est effectivement tenu d’un jour et d’une nuit.

Quand le fidèle rompt intentionnellement le jeûne au cours de la retraite, il devra la recommencer. Il en sera de même pour celui qui, étant en retraite, aura eu des rapports sexuels, soit de nuit, soit de jour, qu’il ait agi sciemment ou par inadvertance. Si le fidèle tombe malade au cours de la retraite, il rentrera chez lui. Quand il sera rétabli, il reprendra sa retraite au point où il l’avait laissée. Il en est de même pour la femme qui a ses menstrues en cours de retraite. Mais les interdictions propres à l’état de retraite persistent pour eux durant la maladie (pour l’homme) et durant les menstrues pour la femme. Quand la femme, qui a ses menstrues, recouvre l’état de pureté légale, ou quand le malade se rétablit, que ce soit de jour ou de nuit, tous deux devront revenir aussitôt à la mosquée.

Le fidèle qui fait l’I’tikâf ne doit sortir de son lieu de retraite que pour satisfaire aux humaines nécessités. Il y entrera avant le coucher du soleil du jour où il veut commencer sa retraite. Il ne visitera point de malades, ne fera point de prières des funérailles et ne sortira pas pour faire un acte commercial.

La retraite spirituelle ne peut être conditionnelle. L’imam de la mosquée peut, sans inconvénient, y faire retraite.

Le fidèle en retraite spirituelle peut se marier lui-même et présider au mariage d’autrui."

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