Autobiographie de Khayreddine BARBEROUSSE - Un héros bafoué - AlBidar

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Autobiographie de Khayreddine BARBEROUSSE - Un héros bafoué - AlBidar

Découvrez l’histoire exceptionnelle de Khayreddine Barberousse, à travers ses mémoires qu’il dicta en personne à son scribe.

INCLUS : 2 grandes cartes (format A2) incluses, retraçant tous les lieux visités par Khayreddine Barberousse !

Véritable héros musulman qui secourut des dizaines de milliers d’Andalous persécutés lors de l’Inquisition, il hissa le rang de la marine ottomane au premier rang mondial, son nom fit longtemps trembler toute l’Europe du 16ème siècle.

Une histoire à connaître absolument !

Considéré par beaucoup comme pirate, ou encore brigand ne recherchant que richesses et pillages de toutes sortes, Khayreddine Barberousse fut en réalité un véritable héros, mujāhid et conquérant, dont l’histoire est très peu connue du plus grand nombre.

Rempart contre l’Empire espagnol et les velléités d’expansion de ce dernier en Afrique, il parvint à rassembler des contrées musulmanes entières sous la bannière ottomane, contribuant à faire de la flotte ottomane la plus puissante au monde pendant près de trois siècles.

Le rôle de Khayreddīne ne s’arrêta pas là : il ne cessera, tout au long de sa vie, de secourir les morisques d’al-Andalus, torturés et exterminés sous l’Inquisition espagnole. Il sauvera ainsi plus de soixante-dix mille d’entre eux d’une mort certaine, les transportant sur les côtes du Maghreb. Il envisagera même la reconquête des terres d’al-Andalus, et proposera une expédition vers l’Amérique fraîchement découverte par les Européens, afin de déloger ces derniers.

Son histoire chargée d’enseignement ne manquera pas d’enrichir quiconque suivra le parcours de ce personnage illustre.

Extrait du livre 

Seconde attaque pour sauver Béjaïa et changement de comportement du sultan de Tunis 1515

Lorsque l’on sut, dans cette partie d’al-Jazâir, la protection particulière qu’Allah le Très Généreux nous avait accordée, un grand nombre de chefs de tribus affluèrent à notre rencontre. Tous venaient offrir leurs services pour délivrer le pays du joug des infidèles.

Parmi les chefs de tribus, nous reçûmes une délégation de la ville de Béjaïa, qui portait la lettre suivante : « Si nous devions attendre un soutien de la part des hommes, il ne pourrait venir que de vous, ô braves mujâhidînes ! Nous en sommes arrivés à ne plus pouvoir accomplir notre prière, ni même enseigner à nos enfants le Coran, tout cela à cause de l’injustice des Espagnols ! Nous nous présentons à vous afin que vous nous veniez en aide. Qu’Allah fasse de vous nos sauveurs ! Empressez-vous d’honorer notre pays de votre présence et venez rapidement nous délivrer de ces mécréants ! »

Nous décidâmes d’aller sur le champ attaquer Béjaïa. Une armée de fantassins berbères se mit en marche. Mon frère et moi, avec dix de nos vaisseaux, allâmes mouiller dans la rivière que l’on nomme Oued-el-Kébir. Là, nous débarquâmes nos soldats ainsi que notre artillerie et nous mîmes à la tête d’une armée de Berbères qui nous attendait. Nous débutâmes ensemble le siège de la forteresse

Ishâq rejoint ses frères, troisième attaque contre Béjaïa 1516

Pendant mon séjour à Tunis, mon frère ainé Ishâq arriva de l’île de Midilli, ce qui me rendit très heureux. Malheureusement, à cette joie, succéda la tristesse, lorsqu’il m’informa de la mort de notre mère, qu’Allah lui fasse miséricorde.

Ishâq se joignit à la flotte nombreuse que nous venions de former pour combattre les infidèles. Cette dernière était composée de vingt­-huit bâtiments, de grande et de petite taille. Après quelques jours de navigation, Allah voulut que l’on rencontrât vingt-huit navires ennemis qui se déplaçaient en convoi. Dès que nous les aperçûmes, nous remerciâmes Allah de nous avoir procuré une si belle occasion de nous distinguer et nous mîmes aussitôt à leur donner la chasse. Allah jeta une telle épouvante dans le cœur de Ses ennemis qu’ils ne se mirent pas même en devoir de se défendre et ils se rendirent dès la première sommation.

Notre flotte prit possession de tous ces bâtiments et vira de bord pour les conduire à Tunis. La plus grande partie de leur cargaison se composait de grain. Tandis que notre flotte faisait route vers la Goulette, elle découvrit douze autres navires génois chargés de draps, d’étoffes, de miel et de bien d’autres choses encore. Nous les poursuivîmes et nous en rendîmes maîtres, de telle sorte que nous étions maintenant entourés de quarante bâtiments que l’on avait pris aux infidèles.

Je les mis sous la conduite de Kurtoglu Muslihuddîne Reis, avec ordre de les mener à Tunis. A son arrivée, ce dernier déchargea tous

 

Mort de Ferdinand le Catholique et appel à l’aide des habitants d’Alger 1516

 

Ce fut le 18 Dhû-l-Hijja 921 que mourut le roi catholique Ferdinand II, âgé de soixante-trois ans. Depuis toujours, la mort des tyrans apporte un souffle de liberté et de lucidité aux opprimés. Le récit qui va suivre en est l’exemple.

Les habitants d’Alger ressentaient depuis fort longtemps la domination oppressante des Espagnols, à cause d’une forteresse que le roi Ferdinand avait fait construire plusieurs années auparavant sur une île qui touchait presque à la ville, et qui n’en était éloignée que de trois cents mètres. Lorsque les habitants apprirent la mort du roi de façon certaine, ils reprirent courage et allèrent à la rencontre de leur gouverneur, un shaykh arabe qui se nommait Salîm at-Tûmî, prince qui avait pris l’engagement de les défendre. Les habitants lui firent la requête d’appeler ‘Urûdj à leur..."

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