Tout musulman doit chercher la science religieuse, mais aussi faire attention à qui l'enseigne. Si cette science ne suit pas le Coran et la Sounnah, il faut s'en méfier. Aujourd'hui, nous vous proposons de découvrir les livres de Cheikh Muqbil ibn hadi al wadi'i, un ancien savant yéménite réputé pour son attachement à la tradition prophétique, rahimahoullah.
De son temps, ce savant du Yémen était très respecté par les musulmans. C'était un savant du Yémen très respecté par les musulmans. Beaucoup l'admiraient pour ses prêches ainsi que ses efforts dans la prédication. Son nom complet était Muqbil bin Haadee bin Muqbil bin Qaa'idah al-Hamdaani al-Waadi'i al-Khallaali. Il venait d'un village près de la ville de Sa'adah, dans la vallée de Dammaaj.
Orphelin, il n'a pas connu son père qui est mort alors qu'il était encore petit. Il a grandi pauvre avec sa mère. Un jour, elle l'incita à aller travailler pour gagner sa vie. Il rétorqua par son intention d'aller étudier. Elle invoqua alors par l'invocation suivante : "Qu'Allah te guide". Très jeune, il nourrit ainsi un désir ardent de s'instruire religieusement.
Il se rendit en Arabie Saoudite pour étudier l'islam. Durant son cursus, il étudia de nombreux ouvrages religieux. Il apprit beaucoup par lui-même, surtout pour pouvoir réfuter les croyances chiites du Yémen considérées comme des hérésies pour ahl sunnah wal jama'a.
Après ses études, il rentra au Yémen pour enseigner l'islam authentique. Il s'est battu contre des pratiques religieuses blâmables en islam, l'adoration des tombes et les sacrifices pour de faux dieux entre autres. Pour rappel, de tels actes rendent non mécréants, car la législation islamique les répertorie parmi les actes de polytéisme majeur.
À cause de son rejet du chiisme, il a également essuyé des menaces de mort et a connu la prison pendant 11 jours.
Cheikh Al Uthaymin a désigné Cheikh Muqbil ibn hadi al wadi'i comme un "rénovateur" de la religion. Cheikh Rabi' Al Madkhali l'a aussi défini de la sorte en disant de lui qu'il était "le rénovateur du Yémen". Puis, il a affirmé que personne n'avait fait autant pour l'islam au Yémen que lui depuis l'époque de Cheikh 'Abdurazzaq as-San'ani.